Delirium-Scribouille

Procrastination quand tu nous tiens

Procrastinatrice je suis...Vous avez remarqué que je n'écris pas fidèlement à tous les jours. Je ne peins pas non plus à tous les jours. Triste...Entre les je devrais, les il faudrait, les j'aimerais donc et les ah demain, je vogue allègrement. C'est pourquoi j'ai toujours remis mes travaux en retard, ou juste à la limite, je suis toujours disponible pour faire quelque chose qui me tente plus que ce que j'étais en train de faire, je retarde pratiquement tout dans ma vie et ce qui est le pire je néglige ceux que j'aime parce que quand on veut tout faire on n'arrive à rien faire. Alors je commence tout et finis rarement, j'ai mille passions et intérêts que je laisse tomber au gré de l'apparition de nouveaux machins...Hey chus pas reposante finalement. On m'a traitée de paresseuse, de rebelle, d'indécise, j'en passe et des meilleures. Ben non, je suis juste procrastinatrice. Je me retrouve souvent en situation d'indécision, de deadlines, de tout gérer en même temps. Et puisque cet élégant trait de ma personnalité se double de quelques difficultés de communication (j'en ai déjà parlé) et de quelques autres difficultés à gérer le stress et les émotions (je vieillis en beauté mais pas en patience) ben le presto, n'est-ce pas, à tendance à siffler, quand ce n'est pas carrément sauter. Mais j'ai été élevée par ma mère, je suis polie et j'ai tendance à paraître m'en foutre alors que je rage. Ou encore, je passe à l'autre qui n'est pas concerné ou enfin pas toujours directement, en jespinant (je ne sais pas comment ça s'écrit, feel free to tell me). Mais généralement, malgré le maelstrom intérieur, je reste efficace sous la pression...Trouvez l'erreur, quoique on revient au paradoxe sur 2 pattes...(Autre charmant côté de ma personnalité, vous voulez encore me connaître? Ou me psychanayser? Je suis extraordinaire, je vous le dit!) Tout revient donc à la gestion de mes émotions, à la gestion de mes communications, et faut pas que je remette à demain...Beau programme! C'est pas d'un certificat en gestion que j'ai besoin, c'est d'un doc en psycho! Par où on commence pour réussir tout ça? Ok j'entend de la volonté, de la discipline, de la persévérance...J'en n'ai pas! Trouve-en! Où? Ça s'achète? J'approche 40, je veux bien modifier le comportement, mais on ne change pas les fondements! lol je me relis pis merde! Je ris jaune! Ah oui, j'ai aussi tendance à vouloir que tout aille vite et que ce soit facile...Life's a bitch and then you die! Ce soir j'ai envie de me %?*%? un coup de pied au cul. J'espère qu'il va porter fruit, je vais me faire un de ces lumbagos en tentant le coup! Ciao! PS par ailleurs, la procrastination m'a offert la spontanéité, l'ouverture d'esprit, la polyvalence, et la capacité d'être à mon meilleur sous pression...Finalement je ne suis pas si désagréable (ok, sauf quand je suis PMS!)

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Vendredi soir...

C'est vendredi soir, les enfants dorment, Namour travaille, je suis toute seule avec le minou qui fait sa toilette placidement, méthodiquement...Comme si tout était si simple. Maudit que j'aimerais être un chat! Dans une bonne maison tout de même, parce que chat de ruelle, c'est pas tous les jours foie gras! Hier midi au travail c'était lunch spécial. Un de nos collègues part pour quelques mois en voyage. Pas n'importe quel voyage, il retourne dans le pays qui l'a vu naître, Haïti. Pas pour la première fois, il y est retourné il y a quelques années. Haïti, perle des Antilles, pays si magnifique mais si dévasté, pays de gens fiers et orgueilleux. Mon collègue part seul, sa tendre épouse ne l'accompagne pas, dit qu'il est fou de retourner là bas. Triste...Triste de ne pas savoir si tu en reviendras de ton voyage...Déchirement entre le besoin d'y retourner et la peur d'y mourir...Le pays de ton enfance n'est pas un cocon où tu peux te réfugier...Comme si la Gaspésie de mon enfance, le Montréal de mon enfance se fermaient à moi. Perte des repères, perte des souvenirs, destruction d'une enfance, arrachement des racines...Non, les racines demeurent profondes, malgré tout. Bon voyage mon ami, garde l'oeil ouvert, reviens nous en vie, ton regard rempli de ton enfance et de la beauté de ton île...

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communiquer...un art, une vocation, une...

...dure réalité de la vie! Pas facile de communiquer. Parler de la pluie et du beau temps, le tchit-tchat comme ma grand-mère disait, c'est facile. On passe du coq à l'âne, de la température aux actualités, facile! Et efficace dans les partys de famille et les perrons d'église. Mais communiquer...vraiment...ça c'est autre chose. On dit que l'éclatement des couples ne tient qu'à 2 choses, le sexe et l'argent. Ben j'pense que la communication est en fait le gros du problème. Dire ou ne pas dire, je pense que c'est aussi compliqué qu'être ou ne pas être! C'est vrai, on communique avec des êtres humains, donc imprévisibles (bon sauf les ingénieurs, mais quand même, en général, on s'entend). On ne peut deviner le cheminement de la personne qu'on a face à nous, ni ses réactions à notre message. On ne peut qu'organiser sa pensée et tenter d'être cohérent et de ne pas blesser. De là toutes les théories psycho pop du parler au je et autres gugusses du genre. Pas bête, à multiplier les techniques on finit par pouvoir communiquer avec n'importe qui n'importe quand! Moi j'ai tendance à noyer ou taire le message...Pas nécessairement dans les larmes la noyade, je vous en prie! Souvent, pour être sûre de me faire comprendre, j'utilise mes techniques d'animation! Je mets la switch "psychosociologue" à on! Aux efforts (!) que j'ai fait pour finir mon bacc, faut que ça rapporte! Imaginez, je fais des plans, des dialogues, les refais, les arrange...Une vraie attachée de presse! Pis je suis pas pire quand même! Sauf, dans quelques cas, où le message s'adresse à quelqu'un que j'aime...Et que le message n'est pas positif ou doit régler un problème...Vous me voyez venir? Bang, les émotions prennent la place, toute la place et hasta luego les beaux discours préparés! Ce qui fait que selon la température, les hormones, la vie sexuelle, les enfants, les j'ai jamais le temps, le nombre d'heures de sommeil, etc, la réaction peut aller d'inoffensive à explosive, avec entre les 2 toutes les gammes possibles et inimaginables de réactions. Donc, Namour en perd son latin, les enfants ne savent pas sur quel pied danser, les amis marchent sur des oeufs et certains ne voient rien de changé (ouch)! Dans la vie, faut que le message soit compris et que le messager ne se fasse pas shooter! Maudit faut ben avoir étudié en communication pour avoir de la misère à communiquer! J'entends Namour me dire, ouais ben t'as peut-être fait une thérapie plutôt qu'un bacc! Tsé comme les psychologues....Grrr...Namour l'ingénieux ingénieur! Mais bon, j'y arrive de mieux en mieux avec le ch't'un de la maison, j'vois pas pourquoi je ne réussirais pas avec les autres. Au travail Québec! Portons la tête haute et le verbe conjugué (cherchez pas à savoir, c'est un exercice de style...mettons...) et partons à la conquête de la planète communication. Rome ne s'est pas construite en criant fontaine! je ne boirai pas de ton eau! (merci capitaine Patenaude!), alors pas à pas, mot à mot j'y arriverai... En attendant, merci de lire ces élucubrations (non sont pas éthyliques ce soir, je dois me remettre à surveiller ma ligne, la bédaine de bière n'est pas à la mode cet automne)...Je suis souvent nébuleuse, parfois sombre, parfois étincelante (hou la la), rarement intello, mais la vie est un jeu mortel, faut en rire avant d'arriver à game over! Ciao queridos! xox

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De retour...

S'lut! Je suis de retour...Le pélerinage, la retraite est terminée...Ça fait 2 jours que je suis revenue mais j'ai pas pu écrire avant. Difficile d'en parler vraiment aussi. Le voyage en soi est une aventure très personnelle, intime...Mais j'ai écrit, beaucoup, voracement, crûment, sans fioritures, sans censure. Mon crayon s'est fait ma voix pour raconter mon chemin, depuis la conscience que j'ai d'être là, depuis mes souvenirs, jusqu'à aujourd'hui. Qui sait, peut-être écrirai-je mes mémoires un jour! Ce sera là matière à travailler! Le paysage était beau. Le chalet qu'on m'avait offert semblait faire partie d'un espace-temps oublié. Dès la sortie sur l'autoroute j'ai décroché, dès l'arrivée au chalet j'ai respiré...Profondémment, sans entrave, en harmonie. L'endroit représente exactement ce que j'attends d'un chalet. Pas de luxe, des meubles dépareillés, des souvenirs, un foyer , les arbres et la rivière. Toujours eu un faible pour les rivières...L'eau qui voyage me fait du bien, m'enveloppe, me berce. Juste derrière la maison la rivière est étranglée par de gros rochers formant maintes cascades au bruissement magique. Que ce doit être magnifique au printemps, quand l'eau furieuse veut passer à tout prix, sculptant ces rochers, érodant les berges. En ce moment, l'eau est plus sage, se contentant de se frayer un chemin doucement pour se jetter dans le bassin en contrebas. J'en ai profité de cette rivière, me suis installée sur un rocher, au soleil et ai fait le lézard en me laissant transporter par le son de l'eau. Mon rocher m'a servi de refuge pour m'épancher dans mon cahier. Ça été une libération, ce fut magique. Jamais je n'aurais cru que 3 jours m'auraient suffit pour arriver à me retrouver. Bon j'avoue j'aurais pris 3 semaines, mais bon, je préfère y aller lentement mais sûrement, en respectant le rythme de ma famille au même titre que le mien. J'irai aussi doucement pour vous livrer mes réflexions, du moins celles qui se partagent ;-) J'ai plus envie de tout précipiter, il n'y a plus d'urgence, mon rythme est redevenu celui que j'aimais tant, celui qui me respecte, celui qui s'adapte. Je me sens plus roseau et moins chêne... Je vous laisse ici, le soleil m'appelle... À une prochaine fois! Moi

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La bitte à tibi

Hé Boundiou! Je ne vois toujours pas le côté gauche de la page...C'est un mystère, sur d'autres ordi j'ai pas de problème et sur le mien, craq boum, je n'y vois rien. J'espère donc ne pas faire d'erreur dans cette partie invisible! J'arrive de l'Abitibi, Amos plus précisémment. Maudit que c'est beau l'Abitibi! Terre de lacs et de forêts, où le rythme semble flotter...Ce fut un week end riche en expériences de science naturelle et d'odeur. J'y ai rencontré Mustang Sally, une magnifique salamandre noire qui s'est blottie dans ma main. Slimmy, une couleuvre fort occupée à se cacher au creux d'une souche en se faisant volutes et spirales. Et un crapeau innommable qui mangeait son ver goulûment sur la plage du lac, j'en ai d'ailleurs fait un documentaire animalier. J'ignorais que les crapauds mangeaient des vers! C'est qu'il avait l'air de déguster en plus, malgré mon invasive présence filmante. Rien ne l'a distrait, il a avalé tranquillos le ver innocent et s'en est allé digérer sous le quai. Quant aux odeurs...Odeur d'humus, dans le bois, odeur des épinettes et des cèdres, odeur de la pluie si douce et si salvatrice en ces temps de sécheresse. Odeur sucrée, enivrante des champs de trèfle...Que j'aimerais être un bourdon pour me repaître de ces fleurs! J'en serai quitte pour le miel, pas tout perdu quand même! Lundi soir, vers 19 heures, nous sommes parties entre filles à la chasse aux bleuets. Je casse tout de suite la légende urbaine qu'il n'y a des bleuts qu'au Lac St-Jean! L'Abitibi en est garnie elle itou, et fort joliment d'ailleurs. On entre dans le bois, on marche quelques pas et, baissant le regard vers le sol, le vert des feuilles se pare de bleu. Un bleu un peu mauvet, un bleu dodu et sucré. L'or bleu se laisse cueillir, les mouches et guèpes bourdonnent furieusement autour. J'ai des frissons, j'exècre les guêpes, je hais tout ce qui pique. Mais qu'à cela ne tienne, je regarde où je mets mes pieds (les nids sont bas cette année) et je cueille, je m'ambitionne, je veux des réserves pour le reste de l'été! Mais la noirceur tombe, je dois me contenter. Je n'ose en manger dans mon plat, je cueille donc quelques fruits pour la route! Ah l'extase! Les fruits sont gorgés de la chaleur de cet été exceptionnel, l'enveloppe du fruit craque sous mes dents et la saveur explose dans ma bouche. L'équilibre parfait entre le sucre et l'acidité, la texture est à la fois tendre et ferme. Le bonheur en bleu! Au retour, je n'ai plus envie de parler, je veux m'imprégner de cette expérience, mes sens sont en éveil, ne veulent que surfer sur cette vague...Mmm je pense avoir réussi, j'en ai encore l'eau à la bouche! ;-) Ciao! J'ai un bol de bleuets qui m'attend!!! moi

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2005-07-28 11:02 Break syndical!

Ouah! C'est tranquillos au bureau, j'prends donc 2 minutes de break pour venir fureter et j'ai finalement envie d'écrire...Quel délire que ce blog! Non que ça prend tant de place que ça, mais ça m'a redonné l'envie d'écrire. Juste pour ça merci! Écrire...Sur un clavier mais aussi sur le papier...J'ai recommencé à écrire un journal dans un carnet palpable et avec un crayon qui gratte le papier! Ouh lala! Quelle expérience! Non mais j'avais oublié à quel point écrire est non seulement agréable et thérapeutique mais aussi très sensuel. Ben oui, le crayon glisse sur le papier avec un léger grattement, le papier émet quelques bruissements, je porte le crayon à ma bouche pour réfléchir, je caresse le papier, je pars dans les nuages...Sensuel je vous dit! Tentez l'expérience, allez ne soyez pas chiches! Si l'envie vous prend de vous épancher sur du papier fait main, avec une plume d'oie et de l'encre de couleur, vous comprendrez alors à quel point l'écriture peut devenir sensuelle! Sans compter que l'on peut écrire tout ce qui nous passe par la tête, sans censure ni rectitude politique. Liberté totale. À moins que l'on veuille partager notre prose, alors là c'est à vous de voir jusqu'où votre liberté est publique! La mienne a ses limites ici mais dans mon cahier, je me permets tout! Lorsqu'il sera rempli, je le mettrai sous scellé, et ainsi de suite jusqu'à ma mort, où mon butin sera brûlé avec mon corps et saupoudré amoureusement sur la mer. Écrire aux gens que j'aime, voilà la prochaine étape...Attendez-vous à recevoir du courrier! Oui oui, snail mail! J'ai envie de rendre à la poste ses lettres de noblesse...Depuis qu'on s'écrit par courriel, on ne reçoit plus que des factures et de la %?"!%*("%(%!" publicité. Quelques lettres d'amour et d'amitié devraient rendre la cueillette de votre boîte aux lettres plus agréable non? Ne vous gênez pas pour me rendre la pereille! Et à ceux du cybermonde qui ne savez pas où je suis vraiment physiquement, continuer à m'écrire virtuellement, j'aime ça! Je ne pars pas en guerre contre la technologie, je veux juste élargir l'arbre des possibles, jusqu'à ce que la cîme soit aussi large que les racines. Ah poésie quand tu nous tiens! Bon, mon 2 minutes est fini...Je retourne à mes moutons...

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2005-07-25 22:09 Québec au clair de lune

Ben oui elle était pleine, ou pas loin en tous cas, la lune...Québec est toujours belle, sous la lune c'est encore mieux. Il me semble que même si je ne m'y installerais pas, je suis chez-nous là-bas. Drôle d'impression...Je n'y ai pourtant pas passé tant de temps, ou plutôt si, mais du temps tellement coupé en mini morceaux que je ne devrais pas m'y sentir chez-moi. Mystère... Je dois vous parler crème glacée! Celle de Lévis, sur Bégin entre ST-Étienne et St-Thomas je pense...En tous cas, St-Étienne je suis sûre, vous ne pouvez pas manquer la place, c'est chez Philibert et il y a toujours une file d'attente. Ben oui, une file pour de la crème glacée! Faut-y être toto! Ouais, allez-y et vous la ferez vous autres itou la file! Malgré le fait qu'on ait déjeuné tardivement et copieusement, on DEVAIT arrêter à Lévis (bon ok, faire un détour) pour manger ce cornet tant vanté par les collègues de Lou. On s'imprime le chemin sur Map quest (quand même on veut bien faire un détour mais faudrait pas passer par Rivière-du-Loup quand même!) et on se carapate vers Lévis downtown. On s'est très bien rendu, merci à notre copilote, ainsi qu'à l'extraordinaire pilote que je suis (bon, c'est mon blogue quand même, je me vante et j'ai le droit). Alors après quelques minutes d'attente, ça y est je me commande un petit cornet vanille avec choco noir. Je paye, je sors et attends les copines à l'extérieur, à l'ombre pour pas faire fondre la chose trop vite sur mes pantalons blancs. On le sait, le blanc attire les taches. Si vous voulez rencontrer quelqu'un de brillant, portez du noir! Pendant que j'attends, la garniture de chocolat noir, loin de fondre, durcit doucement et forme une divine croûte empêchant la molle à la vanille de sortir de son réceptacle en ostie. Bon désolée, mais les cornets ordinaires, ça goûte la retaille d'ostie. Ça devrait pas exister mais chus toujours trop cheap pour rajouter le quelques cents de plus pour un cornet sucré. Alors, le suspense se termine bientôt, les filles viennent me rejoindre, on s'assoie à une table sous un parasol, sur la terrasse, et bon, je porte la chose à ma gourmande bouche. L'extase je vous dit! Le choco est croquant quoique tendre, une bonne couche épaisse à part ça. Rien à voir avec les saucettes de choco du Dairy Queen là! Non chose! Du vrai stock de pro belge! Miam! Je vous rappelle qu'on avait pas faim là...Mais on a mangé nos cornets avec gourmandise, amour et respect du chocolat. Moi j'ai laissé le cornet en ostie pis un peu de crème molle, j'aime pas la crème molle, c'est une excuse pour le choco! Et là, on a toutes trois pris le chemin du dep le plus proche pour aller s'acheter su Perrier parce qu'on avait mal au coeur pis 2 heures de route à faire!!! Bon le mal de coeur était aussi causé par 2 bédaines exhibitionnistes sur la terrasse du chocolatier. Non mais joualvert, on a beau être dans un village (scusez les gens de Lévis, mais c'est un village, un maudit beau village mais un village quand même), on peut se garder une petite gêne et ne pas publier ses tatoos étirés. Les t-shirts, c'est pas cher pis ça couvre! Hé hé, je vous entends penser, pis la fin de semaine elle, s'est passé...Quelquechose à raconter? Ben non chus pas devine, c'est juste que quelques personnes m'ont écrit pour me dire, coudonc ta fin de semaine à Québec, y'a rien dans ton blog! Vous pouvez me téléphoner aussi...Je suis parlable, pas juste lisible! ;-p Alors, je dirais, hum, ben, je vais me garder une petite gêne quand même, mais bon, juste pour vous étirer la sauce (lol je suis diablement fatiguée, je sais pas comment et quoi dire!). Bon on a eu un fun noir au Dag en bas. Le band était génial, la chanteuse énergique, les tounes à mon goût, j'adore les soirées de rock alternatif ça me dynamise. On a magasiné (oui j'ai un t-shirt de plus de chez 90 degrés), mangé, bu et placoté. J'ai un très beau verre de bière neuf (de la Barberie) pour agrémenter ma collection de verres de bière avec beau logo (É, j'attends un verre Skroll ou Tabarnak vu que je peux pas avoir de t-shirt autruche!) Les feux d'artifices étaient oh ah (mais pas autant que le dernier que j'ai vu à Mtl), il faisait frette sur le bord de l'eau alors on s'est sauvé pour sortir et comme on était pas trop sûr où aller, on s'est retrouvé au Dag en bas et vous savez la suite. Je vous retrouverai le nom du band, je l'ai oublié, c'est Young Souls ou quelquechose. Si vous aimez le rock alternatif et le punk, ils sont vraiment bons. Même Walk like an egyptian et I want you to want me étaient totalement déjantés! Bon, je m'en vais faire dodo...Bras de morphée ouvrez-vous que je m'y jette! Bisoux

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2005-07-22 17:16 Coupure...

Ouais, comme dans flusher. Je viens de flusher quelqu'un...Je l'ai écrit hier, pas le temps de niaiser avec du monde qui ne savent pas où ils s'en vont, ni avec les hésitants pis les pas sûrs. La vie est trop courte alors je flushe! Et savez-vous, j'ai l'impression d'avoir perdu une couple de kilos...Le pire, c'est que je ne sais toujours pas ce que cette personne attend de moi. M'en fout, moi j'ai plus le goût de me ronger les sangs. Sweet fuck all! Ma thérapie va bien, boundiou je grandis à vue d'oeil! Aujourd'hui j'ai vu la maison de quelqu'un d'important. Mais je l'ai pas aimé (la maison, parce que la personne je l'ai pas vue!). Même pas un petit pincement au plexus en arrivant, quand les portes du domaines se sont ouvertes pour moi. J'ai eu l'impression d'entrer dans un mausolée...Dédié aux morts, pas aux vivants. Aucune vie, pas de joie de vivre non plus...Finalement j'sais pas à qui le dire, mais merci de m'avoir fait naître pauvre! Ah les matériaux étaient beaux, la maison et les dépendances (!) aussi, dans leur genre, mais curieusement j'ai plus remarqué l'absence de platebandes fleuries. Comme les miennes, mélange de folles herbes, mauvaises herbes et herbes achetées chez le pépiniériste! Toutes hardiement fières de vivre et de pousser à côté une de l'autre. Mais y'avait des beaux arbres matures parzemp, et beaucoup de saules pleureurs. J'aimerais avoir un assez grand terrain pour en avoir des saules pleureurs, même si c'est des niques à ch'nilles comme disait mon grand-père. J'y mettrais une balançoire pour essayer encore de me rendre jusqu'aux nuages... Ciao! moi

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2005-07-21 22:29 Âme sœur

Vous est-il déjà arrivé de rencontrer quelqu'un et que cette personne ait tellement de ressemblance avec vous qu'on croirait presque à un clonage? Quand je parle de ressemblance, c'est à un niveau psychologique, spirituel, intellectuel, émotif...Pas une copie physique là! On se comprend? Ben moi j'ai eu cette chance, à quelques reprises même. Suis-je encore l'exception qui confirme la règle, on dit que chacun a son âme soeur et moi j'en ai plusieurs? Ben non, il ne peut y avoir qu'une âme soeur puisque l'on évolue dans la vie. En théorie du moins et si on le veut bien! Parmi ces âmes soeurs, certaines font encore partie du paysage de ma vie. Bon c'est au féminin mais on va s'entendre que âme est un mot féminin donc englobe les 2 sexes ok. La première fois que ça m'est arrivé, j'ai presque paniqué. Je me suis demandé qui avait parlé de moi à cette personne pour qu'elle me connaisse si bien. En fait, et c'était le plus hallucinant, on n'avait personne en commun...On s'est rencontré comme deux cheveux sur une soupe (!) et ça cliqué. En discutant, on s'est rendu compte qu'on finissait la phrase de l'autre, qu'on avait les mêmes pensées, valeurs, idées et idéaux, qu'on regardait les choses de la même façon. WOW, twilight zone je vous jure! Certaines sont passées à travers ma vie comme un vent léger, d'autres se sont attardées, et celles qui sont restées me sont très chères. Ce sont presque des guides qui balisent mon chemin vers je ne sais où finalement! À chaque étape décisive de ma vie, quelqu'un est placé sur mon chemin pour m'apporter quelquechose... J'espère qu'en retour j'apporte quelquechose à quelqu'un! Sinon j'me sentirais un peu cheap...Pas que je me sente l'âme missionnaire, trop procrastinatrice pour ça, mais bon, tout de même, j'ai été élevée par ma mère! ;-) Bon, je vous quitte, je dois finir le lavage. Je pars en voyage ce week end...Road trip de pitounes! Yeah! Je vous en reparlerai....peut-être.....juste ce que la décence permettra! Ciao!

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2005-07-20 23:40 Il était une fois...

Un feu d'artifice qui faisait boum badaboum...Excusez-moi, j'entends le feu d'artifice qui bombarde le ciel et ça me distrait. Je recommence... Non je ne recommence pas, j'ai pas le goût d'écrire une histoire, ben en fait j'ai le goût, mais c'est pas le bon moment. Je vais donc juste me contenter de thérapeutiser encore ce soir. C'est un drôle de soir ce soir...Un soir où tout devient étonnamment limpide suite à deux conversations avec deux amis sur deux affaires différentes, mais qui se rejoignent. J'ai toujours aimé philosopher, pelleter des nuages, jouer avec les idées et les mots. J'ai écrit longtemps avant d'oublier que je suis capable d'écrire. J'ai discuté des nuits durant avant d'oublier le plaisir que ça m'apporte. Je me suis indignée haut et fort avant qu'on me dise que ça ne servait à rien. J'ai cotoyé le silence et la solitude avant d'enterrer ce besoin au plus profond de moi. Je me suis émerveillée tant de fois avant d'accepter de devenir une adulte blasée. J'ai ri aux larmes et pleuré jusqu'à étouffer, j'ai crié, hurlé, chanté mes joies, mes peines, mes tourments et mes exaltations. Jusqu'à ce qu'on me convainque que ce n'était pas la bonne façon de dealer avec les gens, que j'étais trop émotive, que je devais vieillir. J'aime peindre, mais je ne me donne pas le temps de le faire. J'aime lire mais mon besoin de solitude fait que je m'enterre dans les livres plutôt que de les apprécier mot à mot. J'aime la musique, forte, à m'en péter les tympans, trash métal ou chansons à textes, peut me chaut, j'aime la musique. J'aime chanter même si ma voix est celle d'une vieille casserole rouillée. J'aime me promener sous la pluie, regarder l'orage gronder, faire un avec la tempête. J'aime la chaleur, la moiteur de l'été étouffant. J'aime l'hiver au coeur de sa neige. J'haïs les transitions, les demi-tons, les pas sûrs, les hésitations. J'exècre la suffisance et l'intolérance. Je ne peux plus supporter l'hypocrisie, j'ai toujours préféré un coup de poing en pleine gueule, ça fait mal mais tu guéris mieux qu'avec un couteau dans le dos. Quelqu'un a déjà écrit sur mon tableau rempli de citations au bureau, la phrase suivante: ce sont les tonneaux vides qui font le plus de bruit. Ben tsé ça dépend toujours sur quoi le tonneau roule et de quoi il est rempli! J'aime pas les évidences, elles sont toujours trompeuses. La couleur de tes lunettes soleil va changer la couleur du ciel quand tu le regardes... J'aime regarder pousser le gazon, je me fous de la poussière qui s'accumule sur les étagères! Carpe diem! Profite du moment présent, tu ne sais ce que demain t'apportera. Certains me diront (m'ont déjà dit!) que c'est bien beau le ici / maintenant mais qu'il faut penser à l'avenir. Je l'sais! Je ne refuse pas de penser plus loin que le bout de mon nez. Pas folle la madame tout de même, j'ai des réers! lol Mais trève de plaisanteries, je ne connais pas l'avenir, j'ai vu trop de gens mourir, trop tôt, trop vite, avant de... Oui je prévois, je planifie et je fais ma fourmi. Mais boundiou, suis-je obligée de tuer la cigale pour ça? Oui je veux le beurre, l'argent du beurre et baiser le crémier dans l'fond de l'étable! C'est un crime? Non moi j'ai décidé que c'est légitime. Sais pas si ça fait partie de ma démarche d'introspection qui doit me mener aux tréfonds de mon âme, mais ce soir fut drôlement productif...J'ai l'air d'écrire des niaiseries décousues mais quand je me relis, pour moi ça fait du sens! J'aime écrire, c'est un des doux plaisirs de la vie. Là je m'en vais retrouver mon p'tit cahier noir, celui auquel vous n'avez pas accès. Dormez bien queridos! moi

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2005-07-18 21:19 sans titre!

Pas drôle de devoir chercher un titre à mes billets! Non mais, ça me prendrait un titreur! Pas d'inspiration là, maintenant, j'ai les neurones à zéro. Bon je vais un peu mieux que hier (et aujourd'hui pour ceux qui m'ont croisé aujourd'hui, petite lavette en perdition avec ordi en déroute), je vais finir ma sortir du bol de lait avant de m'y noyer. Voyez-vous je tourne en rond dans mon bol de lait (bon oui toujours l'allégorie du Mini Wheat). D'habitude je pose mes questions et la nuit m'emmène les réponses mais la nuit est en panne on dirait (comme mon ordi, pu sur le réseau!). Je cherche donc sans arrêt ce qui me rend raplapla et je finis par me retrouver dans un maelstrom mélangeant tous mes tas de poussière balayés sous le tapis depuis des lunes. Et vlan j'éternue! Me voilà donc, la morve au nez plein de vieilles poussières (et de neuves aussi) à chercher ce qui me cause l'allergie. La plus plausible hypothèse? Je suis en pleine adaptation à mon nouveau mode de vie, le retour au travail. Ben oui, je refais je pense le chemin inverse qu'après mon arrêt il y a 5 ans. J'avais à ce moment larmoyé et grogné sur la dépendance monétaire, le fait de devenir une non personne parce que je ne travaillais pas, le fait de ne plus parler avec autant de gens, j'en passe et des meilleures. Là, je tombe dans la polarité inverse...CHUS PU JAMAIS TOUTE SEULE!!!! Non mais, la madame ne sait pas ce qu'elle veut!!! Alors toutes les fois où j'ai balayé sous le tapis me retroussent en pleine face, d'où les éternuements de mon pauvre moi. Connaissez-vous un monatère accueillant les madames perdues en Montérégie? Si oui me faire signe svp, j'aimerais bien aller y faire réconcilier mes multiples personnalités...J'ai envie d'unicité...Un break serait bienvenu...Quoique, y perdrais-je au change? Si j'unis les 2 côtés de mon mini wheat, qui serai-je? Au fond, quand je parle de mes 2 côtés, suis-je en plein délire freudien? Ça, moi, surmoi...Ben j'pense que c'était Freud, j'ai jamais eu assez de place dans ma mémoire pour me rappeler totalement de tout ce que je lis...Ça se stocke par bribes et je mélange allègrement les auteurs et citations! Donc, ça commence à ressembler au débat antidéluvien sur la poule et l'oeuf, hein?! C'est-y l'adaptation qui fait remonter le méchant ou si c'est le méchant qui remonte qui me fait l'adaptation difficile?! Élémentaire mon cher Watson...En fait, poser la question c'est y répondre. En écrivant ( et en me relisant, tout de même je suis un peu orgueilleuse) ça me focuse les idées (et les neurones) et fiat lux! Je commence à allumer! Bon, je vais faire dodo, et peut-être que mon surmoi donnera alors à mon moi la possibilité de calmer mon ça! Tralala! Persea

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2005-07-17 20:14 réflexions

Je viens de me taper le 3e film du seigneur des anneaux, qu'on vient d'acheter parce que Namour avait acheté les 2 autres à rabais ($2.88!) et voulait le 3e itou. Pas trouvé à rabais celui-là parzemp! Alors on l'a regardé cet aprèm vu la magnifique température ensoleillée qu'il fait aujourd'hui. Beau film, belle photographie, belle musique, beaux acteurs, ben enfin beaux sont les gentils parce que les méchants...D'ailleurs pourquoi faut-il que les méchants soient toujours laids dans les films? Z'avez jamais rencontré des beaux méchants vous autres? Moi si. Et des gentils laids? Ben oui. Alors pourquoi que les méchants sont laids dans le seigneurs des anneaux? Et pourquoi une partie des méchants ressemblent à des africains et des arabes? Voulez-vous ben me dire pourquoi je me pose ces questions-là? Ça m'a achalé dès que j'ai eu fini la trilogie. Ah c'est sans compter la finale du 3e...Quand le american air force arrive pour sauver le monde des hommes des méchants nasgulls. Ben oui, z'avez pas remarqué, les aigles à tête blanches? La calvalerie j'vous dit. Faudrait que j'aille galvauder dans les forums de discussion pour savoir si je suis la seule à voir des affaires de même. Mais me semble que Star Trek était multiculturel, pourquoi pas lord of the rings? Il est british me semble Peter Jackson? Ou j'en ai fumé du bon... Même pas, no cash no hasch...Ah shit, je suis depuis quelques jours dans une zone dangereuse. La zone trouble où j'hésite entre mes pôles . J'oscille doucement entre les 2, je retrouve l'équilibre et je replonge. L'appel du large m'attire dans ses filets. Je rêve de partir vers la mer de ma Gaspésie (ben celle de mon père donc un peu la mienne aussi), en solo, quelquepart au bord de l'eau. Je suis en manque d'espace, d'eau et d'air. Je suis en manque d'arbres et de terre. Je veux voir les falaises, me couler dans l'eau puis me chauffer au soleil sur le sable chaud. Je veux chercher la pierre si précieuse dans la petite rivière à côté de chez mon grand-père. Je veux m'écorcher les bras à cueillir framboises et mûres sauvages. Je veux la colère du ciel s'embrasant au-dessus du rocher, je veux les vagues me lécher les pieds...Je veux rire avec les oiseaux, partager mon café avec le soleil levant, mon scotch avec la lune veillant sur la grève. Je veux grimper aux arbres, enfoncer mes ongles dans la terre, faire l'amour dans les champs, hurler à la vie..... Pourquoi donc ne suis-je pas capable de me détacher...Un jour j'en ai bien peur, j'étoufferai...

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2005-07-15 19:21 cellulaire...

Chose épouvantable que le cellulaire...Jamais je n'en aurai le principe est dément, je ne veux pas qu'on puisse me joindre en tout temps, je ne veux pas être esclave d'une bébelle techno, etc. Voilà ce que je disais il y a quelque temps. Avant d'en avoir un maudit cellulaire. Me voilà greffée de la chose, totalement accro. Bon ok c'est un outil de travail, mais quand même, voilà que je dors avec la chose à côté de moi, sur mon bureau. J'ai quasiment peur...Vais-je faire partie des illuminés qui répondent quand ils baisent?! Si oui, j'autorise Namour à m'engueuler royalement et à faire la grève en guise de représailles! Vous auriez dû me voir quand je l'ai perdu l'autre soir au resto...Une vraie folle! Non mais, y'a quand même pire que perdre son cell, j'aurais pu perdre ma sacoche...Tsé une sacoche de fille, avec toute ma vie dedans! Le poids que ça pèse c'te sacoche là. Juste le porte-monnaie vaut la moitié du poids. Non chus pas riche, j'ai juste 3 millions de cartes d'affaires, cartes de membres, cartes fidélité, photos, vieilles factures, carnets de santé, vieilles prescriptions, chèques, toutes mes cartes plus celles des enfants, du p'tit change...Ouf! Pis dans la sacoche? Ben des affaires de filles! Rouges à lèvres, mascara, eye liner, lime à ongles, ouvre bouteille (revoilà l'alcolo!), agenda, kleenex, tampons, protège-dessous, kit de tournevis, canif, crayons, vieux papiers, liste de téléphones, et autres trucs occasionnels selon les besoins. De quoi me faire une luxation de l'épaule! De temps en temps je voyage léger, genre mon cash/permis de conduire/carte assurance maladie. WOW la totale! Ah oui, et mon cellulaire! Au cas où les enfants, Namour, la gardienne, les gars sur un montage, mes amis...Le plus drôle c'est que je l'entends pas toujours sonner. Ou que je demande discrètement (!) ben voyons cé qui qui sonne?! Hé oui, c'est moi la nounoune. Parlant sonnerie...ah j'voudrais pas être méchante mais bon, certaines personnes devraient s'abstenir de laisser sonner leur chose...Un téléphone c'est pas censé faire dring? Le choix impressionnant des sonneries sur mon téléphone m'a jeté à terre. Nom mais quand même, une série de tounes quétaines et de sons bizarroïdes, les miaulements, hennissements, jappement et autres sifflements de bêtes (déjà que j'ai de la misère à entendre un dring)..Y'a fallu que je paye à peu près $5 pour avoir un dring. Y'en avait même pas dans ma liste de polluants audibles! Pis le maudit dring sonne tellement bas que je ne l'entends pas. Ah j'ai l'option vibreur! Ben oui, quand yé dans ma sacoche, y'a plein de machins qui l'empêchent de se faire sentir quand il vibre. Quand il est sur moi, la fantastique pince que j'ai acheté pour le faire tenir est en beau plastique, donc la vibration est absorbée par la pince et je ne le sens pas! Misère! Que vais-je faire Albert?! Je ne peux m'en débarrasser! C'est un outil de travail ! Oui oui, je vous le dit! Juste pour la job! Mais soyez assurés que je le ferme au cinéma, au théâtre, au resto, au lit, en visite. Ben en fait je ne le ferme pas vraiment, je lui ferme le clapet. Il devient totalement silencieux et de temps à autres (lire aux 5 minutes) je regarde au cas où j'aurais manqué un appel...Accro... lol j'ai vraiment juste des niaiseries à raconter ces temps-ci! Désolée pour ceux qui préfèreraient du contenu sérieux, j'évacue ici mon stress, mes travers, mes colères, mes fous rires, mes SPM...Mais au moins je tente de soigner le vocabulaire et l'orthographe! Hasta pronto queridos! J xox

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2005-07-12 20:56 Pat Metheny...

Festival de jazz de Montréal...à chaque année,ça rime avec été, chaleur et volupté. Je n'écoute pratiquement jamais de jazz. Namour aime pas ça (pas assez structuré...pas de début ni de fin...c'est du bruit...) et les enfants non plus. Je ne connais pas assez ça pour acheter les bons dc alors le festival c'est pour moi mon petit moment jazz de l'année. Je n'y connais rien par contre, alors free jazz ou autre blabla de critiques et connaisseurs, ben j'ai l'air tarte et l'assume fort bien! Alors que les amoureux du jazz me pardonnent, je parlerai du grand Pat avec mon coeur et pas mon intellect! ;-) AH, Mr Metheny! Je vous aime! Nom mais, il me transporte à chaque fois dans un autre monde. Je pars dans ma bulle et je trippe, ça coule, ça bouge, ça me rend toute chose. Non non c'est pas parce que le gars est cute, quoique j'aime particulièrement ses cheveux (bon que voulez-vous j'ai un faible pour les hirsutes). Mais l'avez vous vu jouer? Même moi, grande nounoune de la musique, je suis flabergastée de le voir aller avec ses guitares. Oui ses guitares, il en avait une sur lui, une dans le dos, une sur un stand puis je ne sais combien d'autres cachées ça et là à travers le stage. Musique douce, rock'n roll parfois, passant à un rythme cochon pour revenir à quelquechose de ludique...Ah le bonheur je vous dit! Merci pour le show gratuit! En plus, je suis allée voir le show avec un de ces pétards! Beau bonhomme blond frisé aux grands yeux bleus rieurs, qui a dansé joyeusement contre moi une bonne partie de la soirée. Ce fut ma foi, fantastique! Bon ok, je lâche le morceau, vous bavez d'envie de savoir avec qui je sors comme ça sans Namour...Ben il s'appelle Lucas et il n'a pas encore ses 2 ans...LOL Je vous ai eu hein! Ben oui, j'étais avec Lou pis sa gang de gars et le beau Lucas était sur le party. La suce et les bottines se faisaient aller, le jeune homme a le rythme dans le sang (et le sens du party croyez-moi sur parole). J'ai pris la décision d'acheter un dc de Pat Metheny dès que le cash va arrêter de me filer entre les doigts. S'il y a des fans dans la salle de lecture, svp conseillez-moi que je me rue vers la bibliothèque (en attendant le cash!). Parlant de lecture, j'en profite pour remercier mes fans de leurs commentaires. J'apprécie beaucoup, ça me donne le goût d'écrire ( si ma fille peut lâcher l'internet!). Je vous embrasse! Hasta pronto! Yo

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2005-07-10 10:48 Critique gastronomique...

Ah, j'ai atteint l'orgasme culinaire encore hier soir. Merci à la vie d'être aussi bonne avec moi, privilégiée je suis. Je vous avais promis une critique ben la voici. Bouchées servi avec champagne à l'arrivée des invités. Les bubulles de Cuvée Napa, ça tombe direct dans les jambes, étaient accompagnées d'amuses-gueule servis dans des cuillères à soupe won ton. Bon c'était délicieux (céviche de pétoncles aux pamplemousses roses, pleurotes à je ne sais plus quoi, crevette au fromage blanc et un 4e tout aussi délicieux). mais avez vous déjà essayé d'être élégant et raffiné en manger avec ces *!&"?"%/ de cuillères là? R'garde, tu slurpe et t'as pas le choix! Une chance que tout le monde était grayé des mêmes cuillères, on avait l'air fou ensemble. On nous remplit le verre de bubulles avant d'aller visiter les celliers, la cave de garde et le centre d'interprétation de la prison. Bon je vous passe les celliers, des bouteilles c'est des bouteilles quand même sont-elles vieilles et dispendieuses (la moins chère à $4 000 et la plus chère à $36 000). Le centre d'interprétation quant à lui est fort intéressant à visiter, vous pouvez y aller si vous aimez l'histoire, en particulier celle des patriotes. Douze de ceux-ci ont été pendus à cette prison, seule pendaison publique de l'endroit, voulait-on en faire un exemple? Les centaines d'autres ayant eu lieu dans la cour intérieure en présence des seules familles des pendus. Quand même impressionnant de connaître les conditions de vie des prisonniers (l'espérance de vie en prison était de 2 ans, si tu survivais à l'hiver froid et l'été humide c'était un record). Retour à la salle pour le repas, entrée de salade de cresson avec chorizo piquante, chèvre et vinaigrette (je vous passe les noms poétiques, ça prendrait trop de temps à écrire). Délicioso! D'ailleurs ,c'est facile à faire, on en a discuté avec mon voisin de table et on va faire des essais, avis aux intéressés. Ah oui, servi avec un Sancerre délicieux, quoique moi j'aurais préféré un vin plus oumpf, mais bon je ne suis pas sommelier! Ensuite, un risotto aux légumes et parmeson avec champignons et jus d'oignon vert (jus de bouillon! ;-)), servi ici avec un Valpolicella assez doux. C'était cochon. La pièce sublime, le magret de canard à l'asiatique, avec shitake et enoki, poivrons rôtis et vinaigrette de soya et mirin. Servi avec un Cabernet-Sauvignon que je dois aller m'acheter à la caisse, au tonneau même, il était trop bon. Le magret était servi rosé, et fondait sous la dent. Les shitake marinés (des pickles de shitake) était délicieux. Le mélange de salé, sucré, amer et acide était parfait. Ah l'orgasme je vous dit, j'en frissonne encore. Le dessert, une galette farcie aux amandes avec compote de figues à la vanille. Servi avec un Pacherenc-du-Vic-Bilh (!), vin doux absolument cochon. Je dois avoir Alcolo d'inscrit dans le front parce que j'ai eu droit à pas mal plus de vin que mon 3/4 de bouteille prévue. Ma réputation me précède! Je suis revenue pompette et repue, tellement que j'en ai perdu mon cellulaire...La cata! Je suis allée le récupérer ce matin, il avait roulé sous la table (c'est mieux que si ça avait été moi qui avait roulé!). Pour clore la soirée (avant la perte du cell) on a assisté au feux d'artifices suédois sur le balcon du gouverneur, non mais quand même, la grosse vie sale. Et on a chanté très fort bonne fête à Lynda, en espérant que la foule massée rue Notre-Dame se joigne à nous, mais bon les casseux de party voulaient éviter le traffic alors il n'y a eu que quelques courageux pour nous suivre et applaudir. Ce fut donc une magnifique soirée, je vous souhaite à tous de faire ripaille et bombance. D'ailleurs , le traiteur est le retaurant Area, le chef Yannick Perreault, allez-y je vous dit c'est orgasmique! Sur ces belles paroles, je me tire du sous-sol et m'en vais me pitcher dans la piscine et me faire bronzer le bedon. Ciao! xox

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