Lâcher prise...
Et me retrouver...
Oh la la que je suis prolifique aujourd'hui! Mon 3e article...Vive la thérapie par l'écriture!!! 
Donc cette fois, ce sont les rencontres qui inspirent cet article...Rencontres réelles ou virtuelles, avec des gens, des choses ou des lieux...Rencontres faites par hasard sur mes chemins de travers, qui m'ont fait voyager, accoster, découvrir...Et celle-ci, cette rencontre qui a fait dériver mon voilier qui s'est retrouvé échoué sur une île inconnue...Souvenirs d'une île mystérieuse et magique, soleil dans la brume du manque...
Je suis passée par quatre chemins pour comprendre ce que je ressens...Finalement j'ai compris que l’intensité ne s’explique pas, ne se décrit pas en mots, c’est pas logique, il n'y a pas de pourquoi…C’est instinctif, organique, ça se vit, ça se sent, ça bouleverse…Transportée dans ce maelström, je m’y suis égarée, totalement submergée par l’émotion. Et j'étais sincère quand je disais que la moitié d'une orange goûte aussi sucré que l'orange entière. Mais...
J’ai donc pataugé dans ces faux fuyants, une valse hésitation qui me faisait tourner en rond, m’étourdissant jusqu’à m’en faire tomber. Comblant le vide intérieur qui s’était installé en moi il y a si longtemps. Incapable de reprendre le contrôle sur mes émotions, me maudissant de ne pas réussir et de me laisser envahir, je me suis débattue. Mon grand-père me disait souvent que j’étais comme la mer, imprévisible et indomptable…Je passe de l’orage au calme et vice-versa sans crier gare…Souvent pour me protéger, par instinct de survie…Réflexe quasi animal. J'ai écrit mes orages et mes éclaircies, sans me censurer…Mes délires émotifs m'ont collé l'étiquette
Petit à petit je retrouve la paix, un certain recul face à mes émotions. J'assume ce que j'ai moi-même créé, et je suis en harmonie avec la place que je donne...Je ne me sens plus envahie, je respire plus librement...J'ai parfois des rechutes, l'air me manque...J’imagine alors mille et un scénarios. L’arbre des possibles est fourni, et chaque possibilité emmène son lot de choix…Mais à cette étape-ci, pour moi, il n’y a que deux choix : lâcher prise et retrouver l’équilibre ou continuer d’espérer, d’attendre, d’imaginer et me perdre dans l’abîme…J’ai choisi de lâcher prise...Et de sourire, sereine avec mes souvenirs...

Donc cette fois, ce sont les rencontres qui inspirent cet article...Rencontres réelles ou virtuelles, avec des gens, des choses ou des lieux...Rencontres faites par hasard sur mes chemins de travers, qui m'ont fait voyager, accoster, découvrir...Et celle-ci, cette rencontre qui a fait dériver mon voilier qui s'est retrouvé échoué sur une île inconnue...Souvenirs d'une île mystérieuse et magique, soleil dans la brume du manque...
Je suis passée par quatre chemins pour comprendre ce que je ressens...Finalement j'ai compris que l’intensité ne s’explique pas, ne se décrit pas en mots, c’est pas logique, il n'y a pas de pourquoi…C’est instinctif, organique, ça se vit, ça se sent, ça bouleverse…Transportée dans ce maelström, je m’y suis égarée, totalement submergée par l’émotion. Et j'étais sincère quand je disais que la moitié d'une orange goûte aussi sucré que l'orange entière. Mais...
J’ai donc pataugé dans ces faux fuyants, une valse hésitation qui me faisait tourner en rond, m’étourdissant jusqu’à m’en faire tomber. Comblant le vide intérieur qui s’était installé en moi il y a si longtemps. Incapable de reprendre le contrôle sur mes émotions, me maudissant de ne pas réussir et de me laisser envahir, je me suis débattue. Mon grand-père me disait souvent que j’étais comme la mer, imprévisible et indomptable…Je passe de l’orage au calme et vice-versa sans crier gare…Souvent pour me protéger, par instinct de survie…Réflexe quasi animal. J'ai écrit mes orages et mes éclaircies, sans me censurer…Mes délires émotifs m'ont collé l'étiquette
Attention! Compliquée...
Petit à petit je retrouve la paix, un certain recul face à mes émotions. J'assume ce que j'ai moi-même créé, et je suis en harmonie avec la place que je donne...Je ne me sens plus envahie, je respire plus librement...J'ai parfois des rechutes, l'air me manque...J’imagine alors mille et un scénarios. L’arbre des possibles est fourni, et chaque possibilité emmène son lot de choix…Mais à cette étape-ci, pour moi, il n’y a que deux choix : lâcher prise et retrouver l’équilibre ou continuer d’espérer, d’attendre, d’imaginer et me perdre dans l’abîme…J’ai choisi de lâcher prise...Et de sourire, sereine avec mes souvenirs...
Par Jo, Jeudi 14 Decembre 2006 à 17:53 GMT+2 dans Psycho-Bulle (article, RSS)






